Grammy Awards 2014 Commentaire
Publié : 30 janvier 2014, 13:54
Alors j'ai regardé les Grammy awards 2014, la rediff sur D17. Comme je regrette le bon vieux temps où Jimmy se nommait Canal Jimmy, pas encore vampirisé par le dinosaure Canal et où la cérémonie des Grammy était commenté avec humour et distance par les trois compères, Dahan, Eudeline et manoeuvre, quoi que l'on puisse penser de ces trois là, au moins il y avait une solide culture musicale à la clé et des commentaires pertinents.
Grammy 2014, rien de neuf au soleil, juste la confirmation d'une éloge de la médiocrité avec des performances inégales de la part des artistes.
Beyoncé ouvre le bal. Queen B a vendu je ne sais pas combien de millions de son nouvel album. Elle a choisi le très malsain "Drunk in love" avec désormais le lyric "culte", "eat the cake Annie Mae" une référence très douteuse à la relation turbulente entre Ike et Tina. La performance de Beyoncé est juste pathétique, pas mauvaise, pas pitoyable, mais gênante. J'aime bien Queen B, j'aime pas mal de ses titres et j'aimerais la voir en concert, j'aime son dernier dvd live qui est très bon, mais là on a l'impression que Queen B traverse une sorte de midlife crisis. Bien sûr, ce n'est pas la première fois qu'elle livre ce genre de performance, jambes écartées, bouche ouverte, mais là ça atteinte une sorte de ridicule. Il est clair qu'elle cherche à se Rihanniser ou à MyleyCyrusier, on en éprouve de la peine.
Je n'entends ou plutôt n'écoute même pas la performance de Jay-Z. Je me demande pourquoi il ne se met pas en retrait du hip hop.
La jeune artiste Lorde arrive. Je mets mon disque de Trane live in Seattle, car je sens que tout ça va commencer à devenir insupportable. Lorde avec son titre qui me fait dormir. Lorde, l'artiste rebelle qui insulte les autres artistes pour pouvoir exister et faire le buzz. Next.
Puis Katy Perry, no comment. Le son de ma télé est toujours coupé. Elle a l'air de bien brailler, tant pis pour celles et ceux qui veulent subir cela.
Je coupe le disque de Trane car la perf de Robin Thicke et de Chicago arrive. J'aime bien Robin, même s'il joue beaucoup au c*n, ces derniers temps. C'est un musicien accompli, mais il a gâché sa voix. Bon, la perf n'est pas trop mal, le duo Thicke-Peter Cetera fonctionne plutôt bien. Ce n'est pas transcendant mais ça s'écoute.
La musique de Keith Urban m'indiffère mais il est accompagné de gary Clark Jr dont la musique m'indiffère également mais on ne peut nier que Gary Clark Jr est un guitariste qui en jette. Un instant, j'ai failli le confondre avec Cody Chestnutt tellement le look était similaire.
John Legend arrive, je coupe le son et remet mon disque de Trane. La musique de John Legend a cessé de m’intéresser depuis qu’il ne collabore plus avec Kanye West. Je ne sais pas ce qu’il va chanter, mais je sais que ça me fera l’effet d’un somnifère.
Puis Taylor Swift et Pink, le son est toujours coupé. Taylor Swift a dû sûrement interpréter un titre en hommage à ses nombreux ex, ses principales sources d’inspiration. Je l’aime bien quand même, cette gamine.
Pink m’émerveille avec ses acrobaties dont elle est si friande depuis un certain nombre d’années, c’est marrant de la voir tournoyer au dessus du public, mais je n’ai quand même aucune envie de l’écouter.
Puis arrive Ringo Starr. Il est temps d’aller aux toilettes.
Kendrick Lamar et les Dragons. Kendrick a du talent, certes. Kendrick se réclame de Tupac, ce qui commence à être intéresssant. Mais Kendrick n’a aucun charisme, il a la tête du Prince de Bel Air avec les lyrics du Uncle Luke de 2 Live crew. Je n’y arrive pas ; mais j’essaye car il y a des trucs écoutables.
Je coupe toujours le son et arrive un inconnu à l’œuvre discutable, c’est tellement irritant. Si on ne fait pas attention, l’on risque même de faire une attaque avec des trucs aussi nuls.
Arrive le duo Macca-Ringo Starr, je commence à bâiller. Je coupe à nouveau le son parce que ça ne m’intéresse tout simplement pas. Macca en solo, j’aime bien mais Ringo, je m’en fiche.
Je remets le son quand arrivent Kris Kristofferson, Merle Haggard et Willie Nelson, parce que là faut pas déconner. Je suis très cliente de cette country authentique où les mecs étalent leurs tripes.
Et la performance que tout le monde attend : Daft Punk avec Nile Rodgers, Pharrell et …Stevie Wonder. N’était la présence de Stevie, j’aurais de nouveau coupé le son, même si j’aime bien Nile Rodgers et Pharrell. Les titres de Daft Punk ne m’ont jamais vraiment impressionné même si j’aime bien quelques titres sans plus. Mais Stevie Wonder, quoi. Il ne fait pas vraiment quelque chose d’époustouflant, mais il est là, un guest de luxe, une bouffée d’air frais dans cette cérémonie épouvantable. Enfin une Légende, une vraie. Quand il entonne « Another Star », j’ai des frissons, éternel Stevie ! Et puis j’aime bien, le décor, ce faux studio des 70’s.
Je subis tous les autres qui se suivent, je me permets même de zapper. J’en profite même pour terminer de visionner le film de Nicolas Ray, avec James Mason « bigger than life », c’est dire où en j’en suis, je n’en peux plus.
La perf de Metallica ne vaut que pour la prestation hallucinée et grandisose du pianiste chinois Lang Lang. C’est pas mal foutu tout ça.
Puis je zappe et en revenant sur la chaîne, je tombe sur Madonna avec une tenue de maquereau qui s’époumonne avec d’autres personnes sur Open your heart. Elle a vraiment dû mal Madonna. Ça doit être une torture pour elle de chanter en direct.
Je coupe encore le son et vient enfin la deuxième prestation que j’ai attendue après Stevie Wonder feat les Daft Punk, celle de Trent Reznor, Josh Homme, Dave Grohl et Lindsay Buckingham, issu d’un Fleetwood Mac qui m’indiffère mais Lindsay Buckingham est un guitariste et artiste solo que j’ai toujours respecté.
Quelle bonheur que cette perf, cette belle alliance. Ça fait du bien. Ça me rappelle ces belles perf des Grammy du passé. Malheureusement, la perf des Quatre est coupé avant la fin. Quel gâchis. Quand je pense à la longue liste des artistes archi discutables qui s’est succédé tout le long de la soirée…
Grammy 2014, rien de neuf au soleil, juste la confirmation d'une éloge de la médiocrité avec des performances inégales de la part des artistes.
Beyoncé ouvre le bal. Queen B a vendu je ne sais pas combien de millions de son nouvel album. Elle a choisi le très malsain "Drunk in love" avec désormais le lyric "culte", "eat the cake Annie Mae" une référence très douteuse à la relation turbulente entre Ike et Tina. La performance de Beyoncé est juste pathétique, pas mauvaise, pas pitoyable, mais gênante. J'aime bien Queen B, j'aime pas mal de ses titres et j'aimerais la voir en concert, j'aime son dernier dvd live qui est très bon, mais là on a l'impression que Queen B traverse une sorte de midlife crisis. Bien sûr, ce n'est pas la première fois qu'elle livre ce genre de performance, jambes écartées, bouche ouverte, mais là ça atteinte une sorte de ridicule. Il est clair qu'elle cherche à se Rihanniser ou à MyleyCyrusier, on en éprouve de la peine.
Je n'entends ou plutôt n'écoute même pas la performance de Jay-Z. Je me demande pourquoi il ne se met pas en retrait du hip hop.
La jeune artiste Lorde arrive. Je mets mon disque de Trane live in Seattle, car je sens que tout ça va commencer à devenir insupportable. Lorde avec son titre qui me fait dormir. Lorde, l'artiste rebelle qui insulte les autres artistes pour pouvoir exister et faire le buzz. Next.
Puis Katy Perry, no comment. Le son de ma télé est toujours coupé. Elle a l'air de bien brailler, tant pis pour celles et ceux qui veulent subir cela.
Je coupe le disque de Trane car la perf de Robin Thicke et de Chicago arrive. J'aime bien Robin, même s'il joue beaucoup au c*n, ces derniers temps. C'est un musicien accompli, mais il a gâché sa voix. Bon, la perf n'est pas trop mal, le duo Thicke-Peter Cetera fonctionne plutôt bien. Ce n'est pas transcendant mais ça s'écoute.
La musique de Keith Urban m'indiffère mais il est accompagné de gary Clark Jr dont la musique m'indiffère également mais on ne peut nier que Gary Clark Jr est un guitariste qui en jette. Un instant, j'ai failli le confondre avec Cody Chestnutt tellement le look était similaire.
John Legend arrive, je coupe le son et remet mon disque de Trane. La musique de John Legend a cessé de m’intéresser depuis qu’il ne collabore plus avec Kanye West. Je ne sais pas ce qu’il va chanter, mais je sais que ça me fera l’effet d’un somnifère.
Puis Taylor Swift et Pink, le son est toujours coupé. Taylor Swift a dû sûrement interpréter un titre en hommage à ses nombreux ex, ses principales sources d’inspiration. Je l’aime bien quand même, cette gamine.
Pink m’émerveille avec ses acrobaties dont elle est si friande depuis un certain nombre d’années, c’est marrant de la voir tournoyer au dessus du public, mais je n’ai quand même aucune envie de l’écouter.
Puis arrive Ringo Starr. Il est temps d’aller aux toilettes.
Kendrick Lamar et les Dragons. Kendrick a du talent, certes. Kendrick se réclame de Tupac, ce qui commence à être intéresssant. Mais Kendrick n’a aucun charisme, il a la tête du Prince de Bel Air avec les lyrics du Uncle Luke de 2 Live crew. Je n’y arrive pas ; mais j’essaye car il y a des trucs écoutables.
Je coupe toujours le son et arrive un inconnu à l’œuvre discutable, c’est tellement irritant. Si on ne fait pas attention, l’on risque même de faire une attaque avec des trucs aussi nuls.
Arrive le duo Macca-Ringo Starr, je commence à bâiller. Je coupe à nouveau le son parce que ça ne m’intéresse tout simplement pas. Macca en solo, j’aime bien mais Ringo, je m’en fiche.
Je remets le son quand arrivent Kris Kristofferson, Merle Haggard et Willie Nelson, parce que là faut pas déconner. Je suis très cliente de cette country authentique où les mecs étalent leurs tripes.
Et la performance que tout le monde attend : Daft Punk avec Nile Rodgers, Pharrell et …Stevie Wonder. N’était la présence de Stevie, j’aurais de nouveau coupé le son, même si j’aime bien Nile Rodgers et Pharrell. Les titres de Daft Punk ne m’ont jamais vraiment impressionné même si j’aime bien quelques titres sans plus. Mais Stevie Wonder, quoi. Il ne fait pas vraiment quelque chose d’époustouflant, mais il est là, un guest de luxe, une bouffée d’air frais dans cette cérémonie épouvantable. Enfin une Légende, une vraie. Quand il entonne « Another Star », j’ai des frissons, éternel Stevie ! Et puis j’aime bien, le décor, ce faux studio des 70’s.
Je subis tous les autres qui se suivent, je me permets même de zapper. J’en profite même pour terminer de visionner le film de Nicolas Ray, avec James Mason « bigger than life », c’est dire où en j’en suis, je n’en peux plus.
La perf de Metallica ne vaut que pour la prestation hallucinée et grandisose du pianiste chinois Lang Lang. C’est pas mal foutu tout ça.
Puis je zappe et en revenant sur la chaîne, je tombe sur Madonna avec une tenue de maquereau qui s’époumonne avec d’autres personnes sur Open your heart. Elle a vraiment dû mal Madonna. Ça doit être une torture pour elle de chanter en direct.
Je coupe encore le son et vient enfin la deuxième prestation que j’ai attendue après Stevie Wonder feat les Daft Punk, celle de Trent Reznor, Josh Homme, Dave Grohl et Lindsay Buckingham, issu d’un Fleetwood Mac qui m’indiffère mais Lindsay Buckingham est un guitariste et artiste solo que j’ai toujours respecté.
Quelle bonheur que cette perf, cette belle alliance. Ça fait du bien. Ça me rappelle ces belles perf des Grammy du passé. Malheureusement, la perf des Quatre est coupé avant la fin. Quel gâchis. Quand je pense à la longue liste des artistes archi discutables qui s’est succédé tout le long de la soirée…